L'affaire Borloo Tapie

Publié le par Blogmasters MoDem 28


Retour sur le casse du siècle: plus de 200 millions payés à Tapie avec NOTRE pognon, notamment au titre d'un préjudice moral de 45 millions.

 

C'est Jean-Louis Borloo, ancien avocat de Bernard Tapie, qui a décidé du principe de l'arbitrage dès son entrée en fonction au ministère de l'économie et des finances le 18 mai 2007.

 

Christine Lagarde lui a succédé le 18 juin 2007. Pourquoi Borloo a-t-il fait cela si vite? Voilà une vraie question.

 

Manda Mécanique

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P
<br /> <br /> Voila un post plein de médisences publié au coeur de l'été et qui ressemble à une boule pouante lancée pour un leader centriste isolé et mégalomane dépassé par d'autres centristes dans les<br /> sondages... Aucune preuve (instrutions  ou circulaires au CDR) n'a montré que Jean-Louis BORLOO a demandé un arbitrage et même si il y aurait songé, jamais il aurait jamais commis<br /> les fautes de Mme Lagarde en ne limitant pas les préjudices morales et le montant du chèque au plafond fixé par une cour d'appel en 2006 que Bernard Tapie ne contestait pas. Les décisions ont été<br /> toutes pries tout le monde le sait par le coupable Nicolas Sarkozy, président irresponsable pénalement, Christine Lagarde voulant garder son poste a choisi d'obéir aux ordres de son<br /> président, elle n'est pas coupable mais doit assumé la responsabité des décisions prises par le président car elle a contresigné les actes.<br /> <br /> <br /> Dans cette histoire, le premier coupable est le président du CDR qui dit avoir agit sur ordre de la ministre mais il avait oublié qu'il était comptable publique et que si il faisait une opération<br /> financière illégale avec l'argent du CDR, il est responsable sur ses biens personnels de l'argent versé à Bernard TAPIS, il aurait refusé de payer le chèque à Tapie sauf si Mme Largarde aurait<br /> émis un ordre d'exécution qui l'aurait oublié à obéir mais qui aurait transféré la responsabilité financière de l'acte sur sa ministre de tutelle qui aurait du rendre des compte. Il a oublié de<br /> le faire, peut-être, il ne connaissait rien aux règles de la finance publique. L'enquête va durer tout le mandat de Madame Lagarde et à la fin , elle aura un non-lieu ou sera acquité par la<br /> cour de justice de la république complaisante composé en majorité de parlementaires peu sévère. Seul le comptable public, président va se rétrouver ruiné si il n'a pas une bonne assurence.<br /> Quand à Nicolas Sarkozy, il a agit dans l'exercice de ses fonctions, il ne pourra pas être juger.<br /> <br /> <br /> <br />
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B
Que Borloo ait validé le principe d'un arbitrage, c'est un fait. Qu'il ait été l'avocat de Tapie, c'est un fait aussi. Et je constate que vous ne contestez pas le caractère nauséabond de ce processus qui a conduit à spolier l'Etat. Ensuite, chacun est libre d'en déduire ce qu'il veut ou au moins de se poser des vraies questions. Cet article est donc plus que légitime.